
Dans cet essai, nous nous attaquons à l'idée reçue selon laquelle la panique consiste simplement en un état où l 'on se laisse « dépasser par sa peur ». La panique, selon nous, n'est pas une peur extrême qui pousse nécessairement la personne à des comportements dysfonctionnels, contre-productifs et irrationnels. Au contraire, comme nous allons tenter de le montrer ici, il s'agit d 'uneémotion à part entière qui a ses propres fonctions cognitives et motivationnelles. Nous analyserons ici la panique comme une réaction face à un danger perçu comme majeur, imminent et sans issue claire, dans le sens où le sujet n'a pas de plan d 'action déterminé pour réagir face au danger. La panique implique ainsi un accès particulier à certaines informations ou certains faits – une perception ou appréhension d'un danger et de ses propriétés précises – et c 'est en cela qu'elle a une fonction cognitive. Sur le plan motivationnel, nous défendronsl 'idee selon laquelle la panique implique des tendenances à l 'action appropriées à la situation telle qu'elle est perçue. À contre-courant de l'opinion populaire et de celle des philosophes, nous proposerons donc une manière de concevoir la panique comme pouvant être fonctionnelle et ainsi, rationnelle, dans la mesure où cette émotion nous aide à atteindre nos buts étant donné les moyens dont nous disposons. Contrairement à ce nous pourrions penser, dans certaines situations il vaut la peine de paniquer.
Dans cet essai, nous nous attaquons à l'idée reçue selon laquelle la panique consiste simplement en un état où l'on se laisse « dépasser par sa peur ». La panique, selon nous, n'est pas une peur extrême qui pousse nécessairement la personne à des comportements dysfonctionnels, contre-productifs et irrationnels. Au contraire, comme nous allons tenter de le montrer ici, il s'agit d'une émotion à part entière qui a ses propres fonctions cognitives et motivationnelles. Nous analyserons ici la panique comme une réaction face à un danger perçu comme majeur, imminent et sans issue claire, dans le sens où le sujet n'a pas de plan d'action déterminé pour réagir face au danger. La panique implique ainsi un accès particulier à certaines informations ou certains faits – une perception ou appréhension d'un danger et de ses propriétés précises – et c'est en cela qu'elle a une fonction cognitive. Sur le plan motivationnel, nous défendrons l'idée selon laquelle la panique implique des tendances à l'action appropriées à la situation telle qu'elle est perçue. À contre-courant de l'opinion populaire et de celle des philosophes, nous proposerons donc une manière de concevoir la panique comme pouvant être fonctionnelle et ainsi, rationnelle, dans la mesure où cette émotion nous aide à atteindre nos buts étant donné les moyens dont nous disposons. Contrairement à ce nous pourrions penser, dans certaines situations il vaut la peine de paniquer.
Dans cet essai, nous nous attaquons à l'idée reçue selon laquelle la panique consiste simplement en un état où l'on se laisse « dépasser par sa peur ». La panique, selon nous, n'est pas une peur extrême qui pousse nécessairement la personne à des comportements dysfonctionnels, contre-productifs et irrationnels. Au contraire, comme nous allons tenter de le montrer ici, il s'agit d'une émotion à part entière qui a ses propres fonctions cognitives et motivationnelles. Nous analyserons ici la panique comme une réaction face à un danger perçu comme majeur, imminent et sans issue claire, dans le sens où le sujet n'a pas de plan d'action déterminé pour réagir face au danger. La panique implique ainsi un accès particulier à certaines informations ou certains faits – une perception ou appréhension d'un danger et de ses propriétés précises – et c'est en cela qu'elle a une fonction cognitive. Sur le plan motivationnel, nous défendrons l'idée selon laquelle la panique implique des tendances à l'action appropriées à la situation telle qu'elle est perçue. À contre-courant de l'opinion populaire et de celle des philosophes, nous proposerons donc une manière de concevoir la panique comme pouvant être fonctionnelle et ainsi, rationnelle, dans la mesure où cette émotion nous aide à atteindre nos buts étant donné les moyens dont nous disposons. Contrairement à ce nous pourrions penser, dans certaines situations il vaut la peine de paniquer.
Dans cet essai, nous attaquons à l'idée reçue selon laquelle la panique consiste simplement en un état où l'on laisse « dépasser par sa peur ». La panique, selon nous, n'est pas une peur extrême qui pousse nécessairement la personne à des comportements dysfonctionnels, contre-productifs et irrationnels. Au contraire, comme nous allons tenter de montrer ici, il s'agit d'une émotion à part entière qui a ses propres fonctions cognitives et motivationnelles. Nous analysons ici la panique comme une réaction face à un danger perçu comme majeur, imminent et sans issue claire, dans le sens où le sujet n'a pas de plan d'action déterminé pour réagir face au danger. La panique implique ainsi un accès particulier à certaines informations ou certains faits – une perception ou appréhension d'un danger et de ses propriétés précises – et c'est en cela qu'elle a une fonction cognitive. Sur le plan motivationnel, nous défendrons l'idée selon laquelle la panique implique des tendances à l'action appropriées à la situation telle qu'elle est perçue. À contre-courant de l'opinion populaire et de celle des philosophes, nous proposons donc une manière de concevoir la panique comme pouvant être fonctionnelle et ainsi, rationnelle, dans la mesure où cette émotion nous aide à atteindre nos buts étant donné les moyens dont nous disposons. Contrairement à ce que nous pourrions penser, dans certaines situations il vaut la peine de paniquer.
في نهاية المطاف، لا نسمح لأي شخص بالقيام بأي شيء من شأنه أن يشكل بساطة في دولة ما أو في حد ذاته « dépasser par sa peur ». لا panique، selon nous، n'est pas une peur extrême qui pousse nécessairement la personne à des compportements dysfonctionnels، contre - productifs et irrationnels. على النقيض من ذلك، فإننا نتعامل مع كل ما يتعلق بالمراقب، وسجل الحركة في جزء من الإدراك والدوافع. محللو Nous ici la panique comme une réaction face à un risk perçu comme majeur, near et sans issue Claire, dans le sens où le sujet n'a pas de plan d' action déterminé pour réagir face au danger. لا panique implique ainsi un accès particulier à certaines information ou certains faits – une perception ou appréhension d'un danger and de ses propriétés précises – et c'est en cela qu 'elle a une fonction cognitive. سور لو خطة التحفيز، نوس ديفيندرونس ليدي سيلون لاكويل لا بانيكيه إمبليك ديس تيندانسز à ل 'العمل المناسب à لا الوضع تيل كويل إست بيركو. نقيض الرأي العام الشعبي وسيل الفلاسفة، لا نقترح أن نتعامل مع مفهوم البانيك كوم فونكشنيل وإينسي، راتنيل، في حين أن هناك الكثير من الأشياء التي لا يمكن التخلص منها. على النقيض من ذلك، هناك حالات مؤكدة في البينيكير.
Emotion, Sociology and Political Science, Social Psychology, FOS: Political science, Panique, Discourse Analysis and Argumentation Studies, Social Sciences, 100/501, FOS: Humanities, Self-Conscious Emotions, FOS: Philosophy, ethics and religion, FOS: Psychology, Philosophy, Humanities, Moral Emotions and Behavioral Impact, Philosophie des émotions, Impact of Social Norms on Behavior and Compliance, Psychology, Arts and Humanities, Political science, ddc: ddc:100/501
Emotion, Sociology and Political Science, Social Psychology, FOS: Political science, Panique, Discourse Analysis and Argumentation Studies, Social Sciences, 100/501, FOS: Humanities, Self-Conscious Emotions, FOS: Philosophy, ethics and religion, FOS: Psychology, Philosophy, Humanities, Moral Emotions and Behavioral Impact, Philosophie des émotions, Impact of Social Norms on Behavior and Compliance, Psychology, Arts and Humanities, Political science, ddc: ddc:100/501
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