
Ce chapitre introduit la notion de cellules automatiques à l’intérieur des molécules (programmes) du TP_Rachid ELAÏDI, en s’inspirant de l’automate cellulaire de Gerard ’t Hooft. Ces cellules sont des unités élémentaires qui exécutent des règles déterministes locales et qui, par leurs interactions, génèrent l’évolution des constantes programmatiques (A, D, H, X, γ, etc.). Elles sont présentes dans les molécules invisibles (ERE) et se transmettent aux molécules du monde visible (TP classique) lors de l’émergence. La maîtrise de ces cellules permet de prévenir l’apparition de nouvelles molécules dans le visible et de contrôler les trajectoires. Les cellules obéissent à des vitesses supraluminiques (influence sur γ) et persistent dans les particules massives. Nous définissons mathématiquement ces cellules à partir de l’équation maîtresse unifiée (rectifiée) en ajoutant un paramètre de réseau cellulaire. Une interprétation physique, chimique et mathématique est donnée dans le cadre du paradigme de Rachid ELAÏDI et de son arbre modulo nπ
