
doi: 10.7202/1121155ar
Populaire mais imprécis, le terme gouvernance revêt au moins six sens : l’État minimal, la gouvernance d’entreprise, la nouvelle gestion publique, la « bonne gouvernance », les systèmes sociocybernétiques et les réseaux auto-organisés. J’avance que le principe de gouvernance renvoie à des « réseaux interorganisationnels auto-organisés » qui servent de complément aux marchés et aux hiérarchies, étant des structures gouvernantes qui, depuis une position d’autorité, répartissent des ressources et exercent des formes de contrôle et de coordination. Je défends cette définition car elle jette un nouvel éclairage sur les derniers changements touchant le gouvernement britannique, notamment l’atrophie de l’État, la nouvelle gestion publique et la gestion intergouvernementale. J’en conclus qu’aujourd’hui, les réseaux font partie intégrante de la prestation de services en Grande-Bretagne, qu’ils sont caractérisés par la confiance et l’adaptation réciproque, qu’ils ébranlent les réformes de la gestion fondées sur la concurrence, qu’ils tendent vers l’autonomie et qu’ils résistent aux autorités centrales, ce qui les rend difficiles à gouverner.
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