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  • Publication . Part of book or chapter of book . 2022
    French
    Authors: 
    Patte, Marie-France;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    la copie déposée est une première version de l'article paru en 2011. Cette publication fait suite au congrès 2005 de AAA à Washington session: "Endangered languages and Linguistic anthropology".; The Añun language (also known as "Parauhano") is still spoken by a few aged individuals, all speaking Spanish in everyday activities and living in lake-dwellings between Maracaibo and the Venezuelan border with Colombia. The territory of the Añun people, disputed ever since the first contacts with the Europeans, has progressively shrunk with the increasing importance of the oil industry. Their linguistic situation, reflected in their oral narratives, takes us back to the power relations experienced by the speakers. Besides providing the community with the widest range of documentation as possible, linguistic anthropology assumes a participative approach, which can help create a partnership between elder speakers and young members of the community, in order to preserve traditional knowledge and develop different aspects of the language and the culture. To be effective, the revitalization of the language should go together with territorial claims and identity recognition.

  • French
    Authors: 
    Gut, Dagmara;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience

  • French
    Authors: 
    Michel, Camille; Oliveau, Sébastien;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    National audience; Lima, capitale du Pérou, métropole de près de 9 millions d’habitants est une ville vulnérable sur plusieurs plans, qu’ils soient physiques, géologiques, sociaux… Les populations, selon leur localisation ne sont pas exposées aux mêmes risques de vulnérabilité. La capitale péruvienne est située au bord de l’océan Pacifique sur une zone désertique. Elle s’étend sur une superficie de 2 672 km² où se concentrent près de 9 millions d’habitants (un tiers de la population du pays), soit une densité de 3 391 hab./km². La ville se situe sur une zone instable du point de vue sismique. Elle connaît de nombreuses secousses, dont certaines qui furent dévastatrices. Certaines zones de la ville sont soumises à d’importantes érosions au niveau des falaises ou des collines ceinturant la ville, appelées « Cerros ». Depuis les années 1940 la ville connait une forte croissance démographique avec son apogée vers 1960. Cette explosion urbaine (en 1954 on comptait près de 1 300 000 habitants et plus de 6 millions en 1993) (D’Ercole, R. et Sierra, A., 2008, Driant, JC., 1989), a été impulsée par un mouvement migratoire, la population provenant majoritairement des montagnes, puis par un processus de densification. Cette forte croissance démographique a entraîné une importante demande de logements. Cependant, l’Etat n’a pas su mener une politique de logement suffisante, notamment pour la population ayant un faible revenu. Un habitat informel s’est alors développé de manière considérable dans la métropole (Riofrio, G., 2003). Cette forme de logement est aujourd’hui un des principaux éléments de la définition de l’espace urbain de la capitale, et porte le nom d’Asentamientos Humanos (littéralement « établissements humains »). Ils correspondent aux bidonvilles, et étaient anciennement connus sous le nom de Barriadas (1930-40) puis de Pueblos Jovenes (1970). A partir des années 1980, tous les terrains plats et urbanisables ont été occupés et l’occupation de nouvelles terres s’effectua au-delà de la frontière urbaine, sur des terres marginales à la topographie prononcée (Barreda, J. et Corzo Ramirez, D., 2004). Ces zones présentent des risques pour la population en raison d’éboulements et de glissements de terrains possibles. Par son contexte de ville coloniale, la capitale présentait dès son origine (le 18 janvier 1835) des inégalités, notamment une ségrégation entre les colons et les indigènes, qui se répercutait spatialement. Cette situation de ségrégation ancienne a continué à s’implanter dans la capitale au cours du temps. Le contexte urbain de la capitale péruvienne est caractérisé par la présence de deux types d’urbanisation : l’urbanisation conventionnelle qui constitue la partie formelle de la ville, et l’urbanisation informelle (sous la forme des Asentamientos Humanos) située principalement en périphérie lointaine. La dynamique actuelle se porte sur la formalisation et la titularisation de ces terres issues de l’urbanisation informelle. L’objectif, à travers la Commission de Formalisation de la Propriété Informelle (COFOPRI), est de formaliser les quartiers où sont implantés des Asentamientos Humanos et de titulariser progressivement chacun des lots en délivrant des titres de propriétés individuels aux habitants. A l’issue du processus, l’ensemble du quartier est formalisé et fait partie intégrante de la ville conventionnelle.Même si cette politique est inégalitaire et ne permet pas une amélioration directe des logements, elle dénote néanmoins d’un processus d’intégration de ces quartiers dans la ville. Cependant, les dynamiques de ségrégation demeurent. La population vivant dans les Asentamientos Humanos présente une forte vulnérabilité au regard de la population du reste de la ville. Pauvreté, précarité des logements (absence d’électricité, d’eau courante, matériaux fragiles…), niveau d’étude et niveau de qualification bas… sont des paramètres qui caractérisent le logement et la population vivant dans les bidonvilles de Lima.Les espaces de pauvreté sont majoritairement situés en périphérie de la ville, c’est également dans ces zones que se localisent les Asentamientos Humanos. Par ailleurs, une analyse de la ségrégation dans la ville, a montré que les deux groupes les plus ségrégés étaient les Quechuas et les ouvriers. Or, ces deux groupes se localisent principalement en périphérie. Les Asentamientos Humanos sont donc des espaces qui cumulent à la fois pauvreté, précarité et ségrégation.La capitale du Pérou est marquée par de fortes inégalités entre les différentes zones de la ville. Les bidonvilles, où vivent entre 40% et 45% de la population sont des espaces pauvres et dans une certaine mesure ségrégés au regard du reste de la ville. Ils présentent une vulnérabilité sociale importante avec des niveaux de développement peu élevés, mais aussi économique avec une incertitude de l’emploi sur une longue durée. Mais s’ajoute également une vulnérabilité physique liée à la géomorphologie de ces espaces. Ils sont effectivement pour une grande partie situés sur des terrains instables, des versants raides ou sur des sols en érosion. Les habitats très précaires, menacent également de s’écrouler en fonction de divers paramètres (vent, secousse sismique, érosion...). Une partie de la population de Lima, vivant dans les Asentamientos Humanos est donc exposée à de nombreux facteurs de vulnérabilité.

  • French
    Authors: 
    Girard, Frédéric;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience

  • French
    Authors: 
    GHEERAERT-GRAFFEUILLE, Claire;
    Publisher: Classiques Garnier
    Country: France

    Cet article étudie deux pièces anglaises mettant en scène des femmes soldats, qu’elles se soulèvent contre les hommes (The Lady Errant) ou que, femmes du royaume de la Réforme, elles combattent victorieusement l’armée du royaume de la sédition (Bell in Campo). Dans la première, les objets de l’héroïsme, impuissants à définir un véritable héroïsme féminin, sont tournés en ridicule ; dans la seconde, les heroickesses sont les dernières dépositaires d’un héroïsme dont les hommes ne sont plus capables.

  • Publication . Part of book or chapter of book . 2006
    French
    Authors: 
    Alexandre Gefen;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; no abstract

  • Publication . Part of book or chapter of book . 2004
    French
    Authors: 
    Lozi, René;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France
    Project: NSF | RUI: Topics in Computatio... (9731804)

    21 pages dans cette version; Le travail du peintre Max Charvolen est analysé d'un point de vue mathématique. Ses mises à plats sont des projections particulières de l'espace tri-dimensionnel des objets ou des lieux du monde physique sur l'espace d'affichage bi-dimensionnel à l'aide de découpages de la toile peinte. Les deux types de bords (bords de découpe et bords de l'œuvre) peuvent prétendre à une certaine dualité. L'œuvre de Max Charvolen est rapprochée de certains tableaux de Salvador Dali et de Manfred Mohr. Une étude de la projection utilisée est faite pour des dimensions supérieures à 3.

  • Publication . Part of book or chapter of book . 2012
    French
    Authors: 
    Piron, Sylvain;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    Etude globale et approfondie des centres d'études supérieures de l'ordre franciscain dans les régions de langue d'Oc (Provence et Aquitaine). L'activité des enseignants de Languedoc est surtout marquée par les polémiques qui Pierre de Jean Olivi, Arnaud Gaillard, Vital du Four, Jean Michel, Barthélemy Sicard. En revanche, à Toulouse, on voit se succéder des théologiens promis à des carrières universitaires ou administratives, à un rythme particulièrement élevé sous le pontifict de Jean XXII : Guillaume de Falgar, Raymond Rigaud, Vital du Four (fait maître en théologie à Toulouse par Clément V), Bertrand de la Tour, Arnaud Royard, Pierre Auriol, Guiral Ot, Elie de Nabinal, Fortanier Vassal. Le refus, par Benoît XII, de reconnaître l'attribution à Toulouse de la licence en théologie à Géraud du Pescher marque l'assèchement de cette filière. La troisième partie de l'article examine quelques particularités de l'enseignement délivré dans ces écoles, notamment la pratique du commentaire de décrétales théologiques à Toulouse, qui permet d'identifier un enseignement de François de Meyronnes.

  • French
    Authors: 
    Ginouvès, Véronique; Gras, Isabelle;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; En guise de postface, il nous a semblé nécessaire de revenir sur le processus collaboratif de la fabrication de cet ouvrage et de vous confier la genèse de ce projet. Tout est parti d'un constat pragmatique, de nos situations quotidiennes de travail : le/la chercheur·e qui produit ou utilise des données a besoin de réponses concrètes aux questions auxquelles il/elle est confronté·e sur son terrain comme lors de tous ses travaux de recherche. Produire, exploiter, diffuser, partager ou éditer des sources numériques fait aujourd'hui partie de notre travail ordinaire. La rupture apportée par le développement du web et l'arrivée du format numérique ont largement facilité la diffusion et le partage des ressources (documentaires, textuelles, photographiques, sonores ou audiovisuelles...) dans le monde de la recherche et, au-delà, auprès des citoyens de plus en plus curieux et intéressés par les documents produits par les scientifiques.

  • Publication . Part of book or chapter of book . 2010
    French
    Authors: 
    Bernié-Boissard, Catherine;
    Publisher: HAL CCSD
    Country: France

    International audience; La notion de développement culturel, usitée depuis les années 1970, renvoie à des réalités diverses, en France, ou en Europe. Peu fondée, du point de vue théorique, elle apparaît au début des années 1960 avec la planification, comme un outil parmi d'autres de l'Etat interventionniste des années de croissance. Elle emprunte aux approches du développement local, elles-mêmes basées sur les concepts de l'économie du développement. Elle qualifie donc des formes variables de développement économique, social, local, urbain, en même temps qu'elle explicite des objectifs de politique culturelle, dessine les contours d'un aménagement culturel et d'une action impliquant des partenariats entre l'Etat et les acteurs locaux. Mais la notion fluctue au gré de l'appréciation du rôle et de la place de la culture dans la société. Une définition est-elle cependant possible ? On tentera de répondre en posant trois questions préalables et en dégageant trois moments depuis les années 1960. Premièrement : à quel moment apparaît la notion de développement culturel dans les politiques publiques en France ? Deuxièmement : représente-t-elle une continuité ou une rupture au regard des politiques antérieures et pourquoi ? Troisièmement : le rapprochement entre économie et culture, dans une économie dite de la connaissance, prolonge-t-elle ces approches, notamment au niveau des territoires ? Le premier moment est celui des fondations, lié à la création et aux objectifs du Ministère de la Culture en 1959. La question centrale alors est celle des publics, donc de la démocratisation de l'accès à la culture. On pourrait le formuler ainsi : la culture, c'est bon pour les publics. Le deuxième est celui de l'appropriation de la notion de développement culturel par les collectivités locales. La culture, c'est bon pour les territoires. Le troisième est contemporain de l'association étroite entre développement économique et développement culturel. La culture c'est bon pour l'économie. 1-Premier moment du développement culturel : la culture c'est bon pour les publics Le développement culturel apparaît comme une idée neuve dans les travaux des Commissions du 4è Plan, au début des années 1960. C'est une double réponse aux interrogations de l'époque. Questionnements sur le sens de la culture, confrontée aux mutations de la société et à la culture de masse. Problématiques en termes d'aménagement et d'équipement d'un territoire caractérisé par l'expansion économique et démographique, la croissance urbaine et de nouvelles inégalités sociales. Pour ses initiateurs, la planification a un rôle moteur dans la modernisation sociale. C'est un outil de démocratisation de l'accès à la culture. La prospective permet l'affichage de finalités sociales, elle légitime donc le financement public d'objectifs partagés par la société.

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